Femmes médecins : le SML dénonce la « double peine » des charges sociales.
Femme médecin libéral (FML), association rattachée au Syndical des médecins libéraux (SML), a tenu le 15 janvier 2012 ses 3ièmes Assises nationales à Paris. L’occasion pour les professionnels de santé, élus et experts de débattre sur l’exercice libéral au féminin.
Pour le Dr Christine Bertin-Belot, généraliste dans le Doubs et membre de FML, « une femme médecin à temps plein travaille 24 heures de moins qu’un homme dans le mois, et cela lui rapporte 38 % de revenus en moins ». Le revenu libéral moyen des femmes médecins est de 51 000 euros par an, mais un grand nombre privilégiant le temps partiel, une sur quatre gagne moins de 25 000 euros par an. Ce constat fait, l’association a dénoncé la « double peine » que représente le coût de charges sociales de plus en plus élevées sur les revenus les plus faibles de la profession, ceux des femmes.
Le SML demande « qu’enfin, le calcul des cotisations sociales et de retraites prenne en compte le temps de travail effectué et les arrêts pour maternité », a rappelé le Dr Bertin-Belot. L’association souhaite aussi que les libéraux aux revenus inférieurs à 25 000 euros soient exonérés de cotisation ASV ou qu’ils bénéficient d’une prise en charge de 50 %. Pour la généraliste de Besançon, « il y a urgence », à l’heure où 70 % des amphithéâtres sont composés de femmes.
lequotidiendumedecin.fr 16/01/2012
NON à l'Appel pour des assistants sexuels en France
Semaine du 26 septembre
Deux associations ont lancé un appel pour « l’assistance sexuelle des personnes handicapées ». Cela à quelques jours de la remise du rapport de l’ancien Député UMP Jean-François Chossy « Changer le regard de la société sur la personne handicapée ».

En janvier 2011, saisie d’une question de parlementaire de Monsieur Jean-François Chossy sur la légalisation en France des assistants sexuels, la Ministre Roselyne Bachelot a répondu qu’elle y était fermement opposée. Elle rappelait à juste titre que « des relations rémunérées en échange d’un service sexuel, cela porte un nom, cela s’appelle de la prostitution. »
La question revient dans l’actualité suite à l’Appel lancé par l’Association des paralysés de France (APF) et l’association Cho(o)se pour « l’assistance sexuelle des handicapés », sous forme d’une question : « Accepteriez-vous une vie sans relation sexuelle, alors que vous en avez le désir? »
L’ANFE s’oppose totalement à cette proposition.
1) L’assistance sexuelle est contraire à la dignité des personnes, notamment celles qui portent un handicap. Sous prétexte de les aider, on les marginalise encore plus. Leur handicap moteur ou cérébral devient « sexuel ».
2) La banalisation de l’acte sexuel est présenté comme un besoin, alors que l’acte sexuel est un acte d’amour. Si ce n’est pas le cas, cela s’appelle un viol ou de la prostitution.
C’est un comble que ce soit les personnes handicapées qui soient jugées incapables d’amour !
L’Office Chrétien des Personnes Handicapées (OCH) avait déjà dénoncé le 12 juillet dernier « la régression humaine et sociale d’un tel projet qui fait violence aux personnes handicapées, aux personnes prostituées, et qui affaiblit le combat légitime contre les violences faites aux femmes. »
Cet appel est symptomatique d’une société mal à l’aise avec le handicap. La légalisation de l’assistanat sexuel n’est nullement une réponse au manque de considération dont sont victimes les personnes handicapées. Ce n’est pas non plus un moyen pour les aider à s’intégrer au mieux dans la société.
L’ANFE sera très attentive aux propositions de Monsieur Chossy, qui s’est déjà déclaré favorable à la légalisation des assistants sexuels, en janvier dernier.
Pour accéder au site de l’OCH : http://www.och.asso.fr/
Pour lire l’Appel de l’OCH :
http://www.och.asso.fr/images/stories/site_och/presse/cp-assistants-sexuels-120711.pdf
Actualités françaises
Semaine du 18 juillet 2011
Billet d’humeur : Congés de maternité, certes, mais congés de paternité, pourquoi donc ? Par Nicole Thomas-Mauro, Porte-parole de l’ANFE
Si nous revenions à la définition de la maternité… « Fait de mettre un enfant au monde »….
Nous pourrions ajouter qu’avant de mettre son enfant au monde la femme le porte pendant 9 mois, en constatant des métamorphoses anatomiques, physiologiques, et psychologiques…. toutes ces métamorphoses la conduisent si elle le désire à allaiter son enfant dès la naissance de celui-ci…