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Filiation, autorité parentale
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Accouchement sous X
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Une violation de la loi n’a pas vocation à faire jurisprudence
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Accouchement sous le secret: plus de 600 femmes par an
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Question prioritaire de constitutionnalité : Maintien de l’interdiction d’adoption simple pour le partenaire ou concubin du parent biologique
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Adoption par des couples de même sexe ? « C’est l’intérêt de l’enfant qui prime », dixit le gouvernement.
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Accouchement sous X
La députée UMP Brigitte Barèges a déposé une proposition de loi pour demander une levée de l’anonymat des femmes accouchant sous X, un projet soutenu par plusieurs associations mais qui suscite l’inquiétude du Planning familial et de pédopsychiatres.
On y retrouve les mêmes termes du débat sur la levée de l’anonymat du donneur lors d’une assistance médicale à la procréation (AMP) : entre l’accès aux origines, droit reconnu aux enfants et l’inscription d’un enfant dans une histoire, la question est loin de faire l’unanimité.
Une violation de la loi n’a pas vocation à faire jurisprudence
Semaine du 14 novembre
Communiqué du Collectif pour l'enfant concernant la délégation de l'autorité parentale à la partenaire de la mère biologique dans le jugement de Bayonne.
Le mariage demeure ce qu’il est : l'engagement social d’un homme et d’une femme en vue de fonder une famille !
Accouchement sous le secret: plus de 600 femmes par an
Semaine du 26 septembre 2011
Présentation de l’étude de Catherine Villeneuve-Gokalp dans « Population », la revue de l’Institut national d’études démographiques (INED), qui permet de mieux connaître les caractéristiques des femmes accouchant sous le secret et le contexte de la grossesse.
Sur l'accès aux origines:
10 % des femmes de l’enquête décident d’établir la filiation au moment de la déclaration de la naissance de l’enfant ; 13% indiquent leur identité dans le dossier de l’enfant; et 29 % laissent un pli fermé, qui pourra être ouvert sous certaines conditions.
Sur le profil des mères qui choisissent le secret :
L’étude définit trois profils principaux :
- les jeunes femmes dépendantes de leurs parents (25 %),
- les femmes indépendantes (25 %)
- les femmes seules en situation de précarité (15 %).
Sur l’âge des mères qui accouchent en secret :
L’accouchement secret n’est pas choisi seulement par des femmes très jeunes (le tiers avaient plus de 30 ans et 16 % au moins 35 ans).
Sur les raisons qui poussent à l’accouchement secret :
- Les contraintes financières jouent souvent un rôle : trois mères de naissance sur quatre n’ont pas leur indépendance économique.
- Une fois sur dix, l’abandon de l’enfant pourrait s’expliquer par des problèmes de santé, de la femme (dépression, handicap physique ou maladie grave principalement) ou, moins souvent, de son partenaire (toxicomanie, alcoolisme).
- Pour 43 % des femmes, les raisons d’abandonner l’enfant sont liées au partenaire. Viennent ensuite les difficultés financières, un âge trop jeune, la crainte du rejet familial. L’auteur y ajoute des traumatismes récents ou anciens, difficiles à recueillir dans le cadre d’une enquête mais fréquemment mis en avant par les professionnels et dont l’existence semble confirmée par la découverte souvent tardive de la grossesse (au troisième trimestre pour un tiers des femmes).
Sur le retour sur la décision d’abandonner l’enfant :
14 % des mères reprennent l’enfant dans le délai légal de deux mois après la naissance.
http://www.lequotidiendumedecin.fr/ le 21 septembre 2011
Question prioritaire de constitutionnalité : Maintien de l’interdiction d’adoption simple pour le partenaire ou concubin du parent biologique
Par Eléonore de Vimal
En bref: Le Conseil Constitutionnel refuse l'adoption de l'enfant d'un membre du couple par l'autre membre du couple s'ils ne sont pas mariés.
Le 9 juillet 2010, la Cour de Cassation a saisi le Conseil Constitutionnel afin que ce dernier se prononce sur la conformité de l’article 365 du Code Civil aux droits et libertés que la Constitution garantit.